Voici la 5ème jetées du début de mon premier chapitre
Chapitre premier
(Sweet Dream de Blue Star)
La musique diffusée par les haut-parleurs faisait vibrer les corps des danseurs, qui se mouvaient sur le son et le rythme entrainant. Il faisait sombre dans la boite de nuit, suffisamment pour cacher ce qu’il y avait a cacher et pour dévoilé ce qui devait l’être. L’endroit était plutôt fréquenté, par une foule de clients hétéroclite, les buveurs, les danseuses entre copines, ceux qui recherchent un coup d’un soir et ceux qui recherchent l’amour pour la vie. Peux importe, la plus part était la pour se détendre et pour s’amuser. La clientèle était relativement jeune, moins de 30 ans pour la majorité, un flot continue entrait et sortait du club et il en serait probablement ainsi jusqu’à la fermeture.
Un groupe de jeunes gens fit son entré dans la club, composé essentiellement de jeune filles. Le groupe se sépara en deux, l’un se dirigea vers la piste de danse et l’autre vers le bar. Dans le groupe qui se dirigeait vers le bar, une blonde au regard lascif et une brune qui tenait la main du plus grand des hommes du club, tout en attendant pour passer leur commandes les deux jeunes femmes discutaient.
_ Ce soir, pas de débordement ! Fit la brune en pointant la blonde.
_ Tu parles ! Il te suffis d’une seule goutte et tu roule sous la table !
_ Laisses donc Thalia boire pour qu’elle nous impressionne avec le nombre de verres qu’elle peut boire ! Sourit le grand jeune homme.
La blonde plissa ses yeux bleu-gris et repoussa ses long cheveux blond derrière son épaule.
_ Te moquerais-tu de moi, mon cher Phillip ?
_ Absolument pas ! Dit-il en levant les mains et ses yeux brun-vert luisant d’une lueur moqueuse.
_ Suffit vous deux ! Thalia ne deviens pas violente envers mon chum et toi, espèce d’homme des cavernes, cesse d’asticoter ma meilleure amie !
Les deux se tournèrent vers la brune et chacun prit un air piteux.
_ Oui, Callan ! Répondirent-ils en coeur d‘un air innocent.
Thalia donna un coup de poing amical sur l’épaule de Phillip.
_ Le dernier arrivé servis est une lopette ! Et elle s’élança vers un serveur.
Phillip éclata de rire et la suivi, laissant Callan secouer la tête et rire de leur pitreries. Voilà bien 10 ans qu’elle connaissait Thalia, bien que plus jeune d’un an que cette dernière, elles s’étaient tout de suite apprécier. Son amie était aussi blonde qu’elle était brune, Thalia était faite toute en forme et en rondeur, alors qu’elle même était aussi mince et svelte qu’une danseuse. Quant à Phillip, ils s’étaient rencontré sur le net et il se cherchait un emplois dans la région pour pouvoir avoir une relation suivi avec elle. Elle soupira en le regardant, il dépassait la majorité des gens dans la salle avec son six pieds quatre, alors qu’elle même ne mesurait que cinq pieds trois, elle les aimait grand et alors ? Une verre apparut sous son nez, remplis d’un liquide rose foncé.
_ À la tienne Callan ! Et ne soit pas malade ce soir, sinon tu ramasses ! Se gaussa Thalia.
_ À la notre, Chérie ! Fit Phillip en surgissant de l’autre côté et en levant sa bière.
_ À notre avenir à nous trois ! Compléta Callan, Cul-sec !
***
(Take a minute de Knaan)
Le club venant de fermer et les derniers fêtards s’attardant dans le stationnement, le groupe se sépara de nouveau à grand force d’exclamations et de rires. Ayant tous bu un peu, ils désignèrent Phillip comme conducteur, étant celui qui avait le moins consomé d‘alcool. Lorsqu’ils respiraient l’air se condensait en vapeur, et une épaisse couche de neige couvrait les voitures dans le stationnement, alors que Thalia cherchait les clefs de sa voiture dans ses poches, l’heureux couple se bécotait et chuchotait à côté d’elle.
_ Probablement des trucs cochons qu’ils feront tantôt ! Marmonna-t-elle en se penchant pour récupéré sa clef qui était tomber dans la neige. Voilà ! S’exclama-t-elle un peu fort en brandissant la fameuse clef bien haut.
Voyant qu’elle ne recevait aucune attention du couple enamouré, elle se pencha de nouveau tout en ramassent de la neige. Elle était parfaite pour faire une bonne boule de neige, elle arma son bras, visa et la lança. La boule de neige rata sa cible de deux bon mètre, ce qui mit Thalia dans un état de frustration plutôt élever. Elle recommença et cette fois atteignit sa cible, en plein sur la nuque de Phillip qui émit un son étranglé alors que la neige s’infiltrait dans le col ouvert de son manteau.
Une belle et courte bataille de boule de neige s’en suivi avant que Thalia ne capitule devant les amoureux. Ils finirent par monter dans voiture rouge de Thalia, qui s’effondra sur la banquette arrière, alors que Phillip prenait le volant et que Callan s’asseyait à côté de lui. Ils prirent le grand boulevard car les routes était peu sécuritaire à cet heure, avec la neige et les fêtards du samedi soir.
Ils roulaient doucement, car sous la neige, il y avait de la glace, mais à 3h du matin, les fêtards sortent des bars et tous ne sont pas aussi sobre au volant qu’ils ne le devraient. Le chauffage mis à fond dans l’auto et le murmures apaisent de la radio firent vite somnoler Thalia.
_ Elle dort comme un bébé ! Chuchota Callan en souriant.
_ Elle est un grand bébé ! Répondit Phillip en jettant un coup d’oeil à l’arrière. Il reçu une bonne claque sur le bras de la part a Callan.
_ Regarde la route ! S’écria t-elle. C’est dangereux, surtout avec tout ces imbéciles sur la route !
_ Je suis sur la route et toi aussi, on est donc des imbéciles ?
_ Toi, oui c’est sur à cent pourcent ! Moi, je suis là pour te remettre dans le droit chemin. Fit-elle avec un petit sourire taquin.
Arrêter à une lumière rouge, il se pencha pour l’embrassé du bout des lèvres, quand il sentit un tapotement sur sa joue, le faisant sursauter et l’interrompant dans son geste.
_ Hey, c’est vert. Grogna Thalia, à deux centimètres à peine de son visage.
C’est en grommelant, sur les foutu meilleures amies, que Phil repartit. Thalia ricana de la banquette arrière. Callan soupira profondément, comme c’était dur de voir sa meilleure amie aussi... Seule. Elle savais pertinemment pourquoi elle les avaient interrompu. Elle se sentait seule depuis que son dernier copain en date lui avait préféré sa meilleure amie, une miss à problème irresponsable. Thalia était très amère de cette relation, il faudrait qu’elles en parlent sérieusement, bientôt, se promis-t-elle.
La tête de Thalia surgit entre les deux bans avant, la faisant sursauter et interrompit ses sombres réflexions.
_ T’a une tête trop sérieuse, Lan ! Phil, fait attention, cette courbe est raide, il y a un pont juste après...
_ Et toi, Thalia coucouche panier s’il-te-plait ! J’ai mon permis depuis pas mal plus de temps que toi, tu sauras !
_ C’est sur que t’es qu’une vieille momie de 27 ans, mais quand même ! Respecte la sagesse de maman Thalia.
Elle lui tira la langue, puis fit la moue en se réinstallant au fond de la banquette.
_ Et, maman Thalia devrait s’attacher si elle est si sage. Dit Callan en souriant, et elle se tourna vers Thalia.
Puis tout alla très vite, Phillip poussa un juron sonore, il donna un coup de volant pour éviter les voitures qui faisaient la course en sens inverse et la voiture se mit à tournoyer. Le paysage hivernal devint flou et les filles hurlèrent, alors que Phillip tentait vainement de reprendre le contrôle de la voiture. Leur voiture en percuta une autre dans un bruit de taule déchirant et ils passèrent dans le bas côté. La voiture fit plusieurs tonneaux avant de se retrouver propulsé dans les airs, Thalia fut éjecté sur la berge gelé, alors que Callan et Phillip restèrent pris dans la voiture, inconscients, alors que la voiture retomba dans l’eau glaciale de la rivière, juste sous le pont.
***
(Tango Roxanne de la trame sonore Moulin Rouge)
Thalia grogna, le froid l’empêchait de bien dormir. En voulant bouger pour se réchauffer, la douleur la poignarda, ce qui lui fit ouvrir les yeux. Elle découvrit qu’elle n’était pas dans son lit mais dans un ban de neige sur le bord d’une rivière. Paniqué, elle regarda autour d’elle, mais sans pouvoir se redresser. Elle était seule, il y avait du sang sur la neige blanche fraîchement tombé, il n’y avait pas beaucoup de personne dans le coin, donc c’était le sien. Son coeur battait très fort, elle tenta de se calmer et d’analyser la situation. Elle avait la tête vers le bas de la pente, vers la rivière. Le bas de son corps était très froid, à demi enfoncé dans un gros bas de neige, mais elle sentait toujours ses pieds à défaut de ses orteilles. Coucher sur le côté droit, la douleur irradiait de son dos de ce côté. Elle dégagea sa main gauche et chercha à tâtons dans les poches son manteau et de son pantalon son cellulaire, elle devait appeler les secours avant de perdre conscience.
Elle entendit un grincement métallique inquiétant où se trouvait le pont. Elle réussi t’en bien que mal à ramper vers la berge, en gémissant de douleur et d’effort. Son dos la brulait si violement, qu’elle voyait des points lumineux danser dans sa vision. Au loin, retentissait le son des sirènes de polices et probablement d’une ambulance. Ils s’en viennent, ils vont nous sauver !
Elle se figea, ce qu’elle voyait était impossible, irréaliste, la douleur devait la faisait délirer. Il n’y a pas de créature semblable dans la réalité, pensa-t-elle en détaillant, incrédule, la créature. Le devant faisait penser à un aigle, avec la taille d‘un cheval, voir plus... Sauf que c’est bien la, cette créature qui se tenait à quelques centimètre d’elle, les griffes à un cheveu de son visage, la paralysant de peur.
La bête prit sont manteau dans son bec et la retourna sur le dos, comme une crêpe, la douleur fut si violente que cela la plongea dans l’inconscience.
Le griffon effaça les traces laissé par Thalia et les siennes avant de s’envoler et rejoindre deux de ses congénères qui venaient d’extraire Callan et Phillip de la carcasse de la voiture qui coulait dans les eaux glacées. Ils s’éclipsèrent grâce à une porte entre les mondes qu’eux seul avaient la capacité d’emprunter et de voir.
***
(Nothing Can Be Explained by Bleach)
Les policiers et les ambulanciers arrivèrent à la rivière, au moment où les restes de la voiture finissaient par être emporter par le courant.
_ Bordel de merde ! Jura l’un des policiers, de la neige jusqu‘à mi-cuisse.
Des cris hystériques retentirent en hauteur, sur le pont, suivit de sanglots.
_ Callan ! Thalia !!!!
_ Mesdemoiselles, calmez-vous, s’il-vous-plait.
Dans les lumières des gyrophares, les visages blêmes des autres membres du groupe, semblaient à d’horribles masque grimaçant.
_ Venez ici... Demanda un policier avec douceur en éloignant le groupe aux abois de la scène.
Les ambulanciers enveloppèrent dans de chaudes couvertures et ils attendirent que les policiers viennent poser leurs questions. Un géant blond aux yeux légèrement brider en uniforme de policer s’approcha du groupe horrifié. Il se racla la gorge avant de commencer.
_ Ce sont vos amis qui étaient dans la voiture de Thalia Lapointe ? Elle conduisait ? Est-ce qu’elle avait bu ?
Une brune svelte lui lança un regard presque méchant.
_ Lia n’aurait jamais pris le volant après avoir bu ! S’exclama-t-elle sèchement.
_ Du calme, je ne fais que poser des questions de routine, mademoiselle ? S’enquit-il
_ Alexandra Halwer. On avaient déjà désigné des chauffeurs pour ce soir, pas plus que 3 bières pour le conducteur désigné.
_ Qui conduisait la voiture de Mlle Lapointe alors ?
_ Phillip Gagnon, le chum de la meilleure amie de Lia.
_ Mais il n’a pris que deux bières, j’en suis sure ! Fit une blonde aussi svelte qu’Alexandra.
_ Comment pouvez vous être sure, Mlle....
_ Stéphanie Halwer, la fausse jumelle d’Alexe, c’est parce que je suis l’autre chauffeur désigné et que j’ai passer presque toute la soirée avec Phil et à la base, ce n’est pas un buveur, monsieur.
_ Bien, il y avait une troisième personnes dans la voiture ?
_ Oui, Callan St-Pierre, la meilleure amie de Lia et la copine de Phillip.
Alexandra éclata en sanglots et se réfugia dans les bras de sa jumelle, qui la serra très fort, les yeux pleins de larmes retenu. Un jeune homme intervint alors.
_ Est-ce qu’il y a une chance pour qu’ils aient survécu ?
_ Vous êtes ? Fit sèchement le policier
_ Charles Côté, un ami des filles. Fit doucement le jeune homme.
Le policier ne répondit pas tout de suite, il les observa, pour eux c’était une soirée du temps des fêtes, qui avait mal tournée. Les mains de ce jeune homme étaient crispé sur un téléphone portable, ses jointures étaient blanche, et ses yeux étaient écartillé. Peur et tristesse se reflétait dans ses yeux. Ils sont si jeune, pensa le policier. Il soupira et répondit d’un ton neutre.
_ Il y a du sang et avec la température de l’eau, il y a très peu de chance que qui qu’onques n’ai survécu, je suis désolé les enfants, vraiment.
Et le policier s’éloigna, laissant derrière lui un silence lourd des mots qu’il venait de prononcer comme une sentence de mort.
***
(Apologize par One Republic ft. Timbaland)
En ce dimanche matin ensoleillé, tout était calme dans ce quartier de banlieue, la météo annonçait du soleil pour la journée et encore un pied de neige pour la nuit suivante. Dans une belle maison de deux étages, la cuisine était éclairé par le soleil levant. Une adolescente brune était installé au bout d’une grande table, devant son petit déjeuner. Une femme descendait les escaliers, le regard encore un peu flou, dans un grand peignoir bien chaud.
_ Bonjour maman ! S’exclama l’adolescente.
_ Bonjour ma chérie ! Tu es debout tôt pour un dimanche matin.
_ Je ne suis ni l’un des mes frères, ni ma sœur ! Je suis une lève tôt. Sourit-elle malicieusement.
La mère bailla, puis souris à sa cadette.
_ Tu es l’exception qui confirme la règle, ma chérie. J’imagine que ça veux dire que nous sommes les deux seules debout à cet heure ?
_ En fais, je crois que les garçons viennent de s’endormir. Ricana l’adolescente.
_ Pourquoi est-ce que ça ne m’étonne pas ? Grinça la charmante mère de famille. Je suppose que Thalia en plus de ne pas m’avoir appeler, elle n’est même pas rentrer dormir ?
_ Si, elle t’a appelé, mais j’avais oublier de te le dire hier. Dit la jeune fille sur un ton piteux. Elle devait dormir soit chez Lan ou chez les jumelles Halwer.
Tout en parlant, la mère de famille se prépara un café et alla s’assoir dans la chaise berçante situer dans un coin de la pièce, près de la porte patio. Elles parlèrent un moment, et ayant fini sa tasse, elle alla la mettre dans l’évier quand l’on sonna à la porte. La mère de Thalia sursauta, en se dirigeant vers la porte d’entré elle ferma correctement son peignoir, en grommelant à propos des gens qui venaient déranger les autres un dimanche matin à même pas 8h du matin. À travers les carreaux de la porte elle vit des hommes en uniforme. Elle ouvrit la porte avec un drôle de nœud dans le ventre.
_ Bonjour messieurs, que puis-je pour vous ?
_ Vous êtes bien Mrs Lapointe, la mère de Thalia Lapointe ? Fit l’un des policiers à la mine sinistre.
_ Ou-oui. Bégaya-t-elle nerveusement.
_ Nous somme venu vous annoncez une mauvaise nouvelle.... Déclara doucement l’autre.
La mère de Thalia poussa un gémissement angoissé, il poursuivi néanmoins.
_ Votre fille a eu un grave accident, elle et ses amis ne s’en sont pas sorti...
Mrs Lapointe s’écroula à genou, avec de lourd sanglot, la main sur la bouche pour ne pas alerter sa plus jeune, qui déjeunais.
***
(Requiem For a Tower remix de Clint Mansel)
Un flash lumineux éclaira une plage de sable rouge et les falaises qui la surplombait. Les cinq griffons planèrent lentement au dessus des vagues, à peine illuminé par le croissant de lune et les étoiles. Chacune des créatures transportaient un humain inconscient, elles se posèrent avec précaution pour ne pas blesser les jeunes gens. Ils les posèrent côte à côte, sur le sable et les créatures fantastique rugirent pour alerter ceux qui devaient prendre soins des jeunes gens.
Le fracas des sabots retentit peu de temps après dans la forêt, qui surmontait la falaise. Les gardiens attendaient depuis longtemps la venue des jeunes gens et ils guettaient le signal. C’est avec compétence et habilité qu’ils négocièrent le chemin étroit qui longeait la falaise, vers la plage. Lorsque le dernier cheval arriva sur le sable rouge, les griffons rugirent une dernière fois puis ils décolèrent et disparurent. Les douze cavaliers posèrent pied à terre dans un bel ensemble, alors que certains commençaient à créer des brancards, les autres s’approchèrent des jeunes gens inconscients.
Une femme d’âge moyen, à la peau bronzé, s’approcha de l’une des jeunes filles inconscientes. Elle semblait très pâle sous la chiche lumière de la lune, alors la femme s’agenouilla et pris sont pouls à la carotide, mais la peau froide et l’absence de pouls lui confirma que la jeune fille était morte. Elle héla les autres cavaliers avec douceur.
_ Mes amis, cette une jeune fille qui n’a pas survécu.
Un homme à la peau noir d’encre s’approcha à grande enjambé, puis s’agenouilla pour prendre la morte. Celle-ci avait les cheveux noir et les yeux bridés, elle ne portait cependant aucune trace de violence. Elle ne devait pas avoir plus de 18 ans...
_ Va chercher un linceul chez la vieille, Irina.
_ Oui, j’y vais. Soupira la brune.
Le noir se mis à chanter une mélopée funèbre, qui parlait du voyage vers l’au de-là. Pendant ce temps les quatre survivants étaient en route vers le haut de la falaise. La monté était plus rude et plus lente que la descente, à cause des brancards.
Sur l’un des brancards, l’une des filles ouvrit les yeux, car la douleur l’avait sortit de son inconscience. Ses yeux ne voyaient que le ciel, et l’éclat des étoiles, elle était incapable de bouger. La panique s’empara d’elle, elle entendait quelqu’un chanter, mais le ton du chanteur, lui disait que ce n’était une mélopée joyeuse, il y avait quelque chose de sinistre. Puis un cahot plus brusque lui fit à nouveau perdre conscience.
***
En bas, sur la plage, Irina et le noir avaient mis la jeune fille dans le linceul et ils l’installèrent sur un autel de pierre, entourée de fagots de bois.
_ La vieille n’était pas contente que je pige dans sa réserve de bois. Fit doucement Irina
_ Elle sait que nous lui rendront. Elle sait que nous faisons notre devoir, triste obligation certes, mais c’est le cycle de la vie. Chuchota le noir.
_ Veux-tu prononcer les paroles sacré, Rashid ? Demanda Irina
Il acquiesça en silence. Il positionna avec soin la jeune fille, puis il pris une grande inspiration.
_ Oh fille de la Terre, soit accueillit par notre Mère à tous. Je te nomme ,car ton nom nous est inconnu, tu est désormais Ayashi, fille de la Terre et de la Lune. Soit prête car ta quête se termine et bientôt, tu seras entre les bras aimant des Dieux.
Il s’entailla le pouce avec un petit couteau, et dessina sur le front d’Ayashi un croissant de lune. Il lui mit un collier orné d’un soleil, pendant qu’Irina approchait avec une torche allumée.
_ Va avec courage, car tu ne seras jamais seule dans les contrés des Dieux, va en paix, Ayashi. Finit Rashid dans un chuchotement.
Et Irina mit le feu aux fagots, qui s’embrasèrent et dans la lumière éclatante du feu la forme de l’esprit d’Ayashi prit son envol sous la forme d’étincelles or et argent. Ils restèrent en place jusqu’à ce que tout ai disparut dans les cendres et que celles-ci soit emporter par le vent.
***